Cas d’usage kFleet

Gérer les machines virtuelles KVM et libvirt

kFleet rassemble les machines de plusieurs hyperviseurs dans une même vue et relie leur cycle de vie aux sauvegardes, au réseau, aux droits et à l’audit.

La réponse courte

Avec kFleet, une équipe peut créer et piloter des machines virtuelles libvirt (KVM/QEMU), Lima et VirtualBox depuis une interface commune : démarrage, arrêt, cloud-init, instantanés, console navigateur et migration à chaud entre hyperviseurs libvirt.

Du cycle de vie à l’exploitation

La machine virtuelle ne reste pas un objet isolé dans une console d’hyperviseur : elle apparaît dans l’inventaire et la cartographie, et peut être reliée aux règles réseau, certificats, risques et plans de sauvegarde.

  • Création depuis une image et cloud-init
  • Instantanés et migration à chaud
  • Sauvegarde libvirt à chaud et restauration contrôlée

Des changements traçables

Les configurations sont versionnées, comparables et réversibles. Les opérations passent par le même système de rôles et le même journal d’audit que le reste de l’infrastructure.

Est-ce le bon outil pour vous ?

kFleet convient si…

  • Vos hyperviseurs utilisent KVM/QEMU et libvirt.
  • Vous cherchez une couche de gestion auto-hébergeable.
  • Vous exploitez aussi des conteneurs ou Kubernetes.

Limites à connaître

  • kFleet ne pilote pas actuellement Proxmox VE.
  • kFleet complète les hyperviseurs ; il ne remplace pas leur moteur de virtualisation.

Évaluer kFleet sur votre infrastructure

Décrivez vos hyperviseurs, moteurs de conteneurs, clusters et contraintes d’hébergement : Koraisoft vérifiera avec vous l’adéquation réelle.

Parler de votre infrastructure