Le pare-feu ne sait rien de vos utilisateurs
Il ouvre des ports à des adresses IP. Quand quelqu'un quitte l'organisation, ses accès doivent être retirés à la main — et ils le sont rarement.
Pare-feu, reverse-proxy et accès distant
Publier vos applications et ouvrir des accès distants sans faire passer votre trafic par un service tiers. Ce qui protège vos sites tient dans un fichier que vous pouvez lire. korridor réunit pare-feu, multi-WAN, haute disponibilité, reverse-proxy, WAF, contrôle d'accès par utilisateur et accès distant en un seul produit. Aucune base de données, aucun service tiers à opérer — le pare-feu s'appuie seulement sur nftables, fourni par Linux. Pour atteindre un site interne, un second korridor est installé à l'autre extrémité. Et aucune configuration n'est appliquée sans que sa signature ait été vérifiée.
Six produits qui ne communiquent pas entre eux, et aucune vue fiable de ce qui est réellement en service.
Il ouvre des ports à des adresses IP. Quand quelqu'un quitte l'organisation, ses accès doivent être retirés à la main — et ils le sont rarement.
La fibre tombe, la 5G prend le relais, et les tunnels comme les certificats ne s'en aperçoivent qu'après coup.
La valeur est réelle. L'opacité d'un service impossible à auditer et le transit du trafic chez un tiers le sont aussi. Et il s'arrête au réseau : ni votre pare-feu, ni vos liens.
Qui a changé quoi, quand, et est-ce bien ce qui s'exécute ? Une interface d'administration par site ne répond à aucune de ces trois questions.
Un artefact signé en zone sûre, appliqué au bord par un processus qui n'est pas root. La chaîne est courte et chaque maillon est vérifiable.
Le bundle est du YAML relu en revue de code, versionné dans git — ou composé dans le control plane. C'est la même chose pour l'edge : un fichier.
Signature détachée, clé privée conservée hors de l'hôte. Aucune clé de signature de configuration ni de binaire au bord : l'hôte ne détient que les clés publiques qui les vérifient.
Le binaire est lui aussi signé. La bascule est blue-green sous chien de garde : si la nouvelle génération ne devient pas prête, l'ancienne reprend la main toute seule.
Signature invalide, version qui recule, champ inconnu : rejet, et la dernière configuration valide reste en vigueur. Du pare-feu jusqu'au L7.
Une pile d'outils à exploiter et à versionner, remplacée par une configuration unique. La colonne de gauche est ce que vous maintenez déjà.
| Ce que vous opérez aujourd'hui | Dans korridor |
|---|---|
| Un boîtier pare-feu et ses greffons | Pare-feu nftables généré depuis le bundle, appliqué avant l'ouverture du routage |
| Des scripts de routage, ou un routeur multi-WAN | Uplinks sondés à travers leur propre lien, bascule et retour automatiques |
| Un démon de bascule, un répartiteur de charge et un magasin de sessions | Deux machines suffisent : adresse virtuelle, état répliqué, mise à jour sans coupure |
| Un reverse-proxy et son pare-feu applicatif | Reverse-proxy HTTP/1.1, HTTP/2, HTTP/3 + WAF Coraza et OWASP CRS |
| Un proxy d'authentification, ou un forward-auth maison | Politique d'accès évaluée à chaque requête, portail OIDC compatible avec votre fournisseur d'identité |
| Un fournisseur d'identité complet à héberger | Portail d'enrôlement autonome : code par e-mail, application d'authentification, clés d'accès — sans fournisseur d'identité |
| Un service de tunnel entrant | Tunnel entrant : deux korridor se chaînent, le site distant appelle l'edge et n'ouvre aucun port |
| Un VPN et ses scripts, ou un abonnement à un réseau maillé | Client itinérant split-tunnel, sous Linux : le réseau interne passe par l'edge, Internet reste direct |
| Un client ACME et ses tâches planifiées | ACME automatique par host, sans jamais ouvrir le port 80 |
| Un outil de déploiement, et une fenêtre de maintenance | Mise à jour signée, sous chien de garde, sans coupure |
C'est la seule interface que korridor sert lui-même, et elle n'a rien à installer : ni fournisseur d'identité à héberger, ni agent sur le poste. Un visiteur prouve qu'il contrôle une boîte aux lettres autorisée, choisit un second facteur, et son adresse source est approuvée pour la durée que vous avez fixée. Les captures viennent d'une instance de démonstration : le compte, la passerelle et les services montrés sont fictifs.
Pas de mot de passe à créer, donc pas de mot de passe à voler ni à réinitialiser. Le portail borne les envois par source, et le navigateur résout une preuve de travail avant qu'un seul message parte : une rotation d'adresses IP ne suffit pas à inonder vos boîtes aux lettres. L'avertissement d'accès réservé est servi par le portail, il ne se configure pas.
Application d'authentification ou clé d'accès : l'utilisateur choisit à l'enrôlement, et un utilisateur déjà enrôlé sur plusieurs méthodes choisit à la connexion. La clé d'accès est résistante à l'hameçonnage et liée à l'appareil ; l'application d'authentification ne demande aucun matériel. Le niveau de preuve exigé se règle par ressource — une échelle monotone, du simple code e-mail au facteur matériel obligatoire.
Les codes de secours sont émis une fois, à l'enrôlement, et ne sont plus jamais réaffichés. C'est la seule sortie qui ne demande l'intervention de personne — le reste passe par une réinitialisation depuis l'hôte, tracée.
Quand la preuve est faite, l'adresse source est approuvée et la règle de pare-feu suit en quelques millisecondes — puis disparaît d'elle-même à l'expiration. C'est ce qui ouvre SSH, RDP ou une base de données à la personne qui vient de s'authentifier, sans intégration à écrire entre le pare-feu et l'annuaire, et sans laisser un port ouvert à tout Internet le reste du temps.
Ajouter une clé d'accès, en retirer une, changer d'appareil, régénérer ses codes de secours : l'utilisateur le fait lui-même, et chaque changement demande une nouvelle preuve immédiate. Une file d'attente d'administration en moins.
La mise en page se recompose sur un écran étroit : le formulaire prend toute la largeur, les choix s'empilent, rien n'est renvoyé à un menu. Rien à installer non plus, aucune application à publier sur un magasin — c'est une page web, et c'est ce qui la rend disponible sur un poste emprunté comme sur un téléphone.
Six domaines qu'une infrastructure d'accès demande, tenus par un seul binaire et une seule configuration.
Servir vos applications et vos sites, sous TLS, sans pile à assembler.
Filtrer avant que la requête n'atteigne votre application.
Qui atteint quoi, réévalué à chaque requête — le Zero Trust pris au mot, sans confiance accordée au réseau d'origine.
Le point d'entrée tient aussi le L3 et le L4 de la machine.
Rejoindre un site ou un réseau interne sans ouvrir un port entrant.
Ce qu'il faut pour tenir la machine dans la durée.
Toutes ces capacités sont livrées, à une réserve près : le client des postes itinérants n'est éprouvé que sous Linux — ses versions macOS et Windows sont écrites mais n'ont encore tourné sur aucune machine. korridor tient le point d'entrée de l'infrastructure Koraisoft elle-même — il y est en service en continu.
Le modèle de menace est l'argument, pas la fiche technique. « Zero Trust » ne veut rien dire tout seul : ici il se ramène à quatre propriétés, et chacune se lit dans la configuration plutôt que dans une plaquette.
Le processus qui reçoit Internet ne tourne pas en root par défaut : il abandonne tout privilège sauf celui d'écouter sur le port 443, et le forcer en root déclenche un avertissement au démarrage. Ce qui touche le noyau — pare-feu, adresse virtuelle, routage — vit dans un superviseur qui n'a aucune surface réseau publique. Un composant web compromis n'a pas les droits de reconfigurer le réseau.
La machine exposée ne détient aucune clé de signature de configuration ni de binaire, seulement les clés publiques qui les vérifient : elle ne peut ni forger une configuration, ni fabriquer une mise à jour, ni émettre une identité fédérée. La seule clé privée qu'elle garde est celle qui signe les certificats des appareils itinérants, chiffrée au repos, et un appareil n'est enrôlé qu'après approbation explicite.
La posture sûre est l'absence de configuration. Une route sans politique n'est pas publiée. Un tunnel inconnu est refusé. Un poste sans réseau déclaré n'atteint rien. Un accès oublié reste fermé.
Un enrôlement ouvre un port, son expiration le referme. Quand quelqu'un prouve son identité au portail, la règle de pare-feu suit en quelques millisecondes — sans intégration à écrire entre deux produits.
Quatre situations où la pile actuelle coûte plus qu'elle ne protège.
Réglementation NIS2, DORA, HDS ; trafic et journaux qui sortent de chez vous ; boîte noire impossible à auditer. korridor rend la même valeur applicative sur vos machines, avec une configuration que votre auditeur peut lire ligne à ligne.
Agences, ateliers, laboratoires. Une appliance par site : pare-feu, deux liens Internet, VPN, publication d'applications, portail d'identité — configurée par un fichier signé poussé à distance, et non par une interface web à reprendre site par site.
Hébergeurs et infogéreurs : chaque client se connecte à vos points de présence sans ouvrir un seul port entrant. Les routes et les politiques sont par client, dans un artefact versionné. Un point de présence se remplace sans reconnecter personne.
Un reverse-proxy, un pare-feu applicatif, un proxy d'authentification, un service de tunnel, un client ACME, un démon de bascule : six cycles de vie, six configurations, aucune signée. korridor consolide l'ensemble derrière un artefact unique, sans base de données ni composant tiers à opérer — le pare-feu s'appuie sur nftables, fourni par le système.
Un reverse-proxy, un pare-feu applicatif, un proxy d’authentification et un client ACME : quatre outils à configurer, à mettre à jour et à surveiller séparément.
Lire la pageUn service d’accès hébergé est simple à mettre en place, mais votre trafic et vos identités transitent par un tiers, et sa configuration échappe à vos revues.
Lire la pageAgences, ateliers, laboratoires : chaque site a son pare-feu, son lien Internet et son interface d’administration, à reprendre un par un.
Lire la pagekorridor est l'appliance edge Zero Trust auto-hébergée de Koraisoft : pare-feu nftables, multi-WAN, haute disponibilité, reverse-proxy, WAF, contrôle d'accès par utilisateur et accès distant dans un seul binaire, piloté par une configuration signée. Il s'adresse aux organisations qui veulent tenir leur point d'entrée sur leurs propres machines : PME multi-sites sans équipe réseau, hébergeurs et infogéreurs qui exposent les applications de leurs clients, équipes qui entretiennent un reverse-proxy, un pare-feu applicatif, un proxy d'authentification et un démon de bascule assemblés à la main, ou structures qui ne peuvent pas faire passer leur trafic par un SaaS.
Non. korridor s'installe sur vos machines, physiques ou virtuelles, et le trafic de vos visiteurs arrive directement chez vous : il ne transite par aucun service opéré par Koraisoft ni par un autre tiers. Pour publier un site distant, c'est ce site qui se connecte à votre propre edge korridor, sans ouvrir de port entrant. Les seuls échanges sortants sont ceux que vous configurez, comme l'émission de certificats ACME ou le téléchargement d'une liste de réputation.
Une machine ou une VM Linux, en amd64 ou arm64, démarrée par systemd ou OpenRC. Le pare-feu s'appuie sur nftables, fourni par le système ; korridor n'a besoin d'aucune base de données. Un fournisseur d'identité n'est pas obligatoire : le portail d'enrôlement autonome suffit, ou korridor se branche en OIDC sur le vôtre. La haute disponibilité demande deux machines.
La tarification de korridor est en cours d'étude : contactez Koraisoft pour en parler.
Une seule configuration signée prend la place des briques qu’on assemble d’ordinaire : le contrôle d’accès est évalué à chaque requête, l’authentification au portail ouvre et referme elle-même les règles du pare-feu, et WAF, tunnels entrants et haute disponibilité à état répliqué sont intégrés. Une surface réduite, et une configuration qui se relit.
korridor est auto-hébergé : le trafic et les journaux restent chez vous, et la même machine tient le pare-feu et les liens Internet du site. L’accès web passe par le portail, sans agent à installer ; l’accès réseau depuis un poste itinérant passe par le client korridor, avec des règles par appareil.
Vous voulez publier des applications et ouvrir des accès distants sans dépendre d'un service tiers ? Écrivez-nous : nous regarderons ensemble si korridor peut y répondre.
Nous écrireNos produits évoluent en permanence. Les fonctionnalités, écrans et caractéristiques présentés sur cette page décrivent leur état à la date de publication : ils peuvent changer, être modifiés ou retirés sans préavis, et ne constituent pas un engagement contractuel.