Serveurs Linux
Inventaire, correctifs, accès distants, sauvegardes et cartographie du parc.
Gestion des serveurs LinuxPilotage d’infrastructure
Une seule console pour exploiter serveurs, conteneurs et réseau : moins d'outils à maintenir, et chaque modification tracée. kFleet est le logiciel auto-hébergeable de Koraisoft pour gérer depuis une seule console vos serveurs Linux, machines virtuelles, conteneurs et clusters Kubernetes. Pare-feu, DNS, certificats et accès distants partagent les mêmes droits, les mêmes configurations versionnées et le même journal d'audit.
Le mot « machines » peut désigner des réalités très différentes. kFleet gère les machines et infrastructures informatiques ; il ne s'agit ni d'une GMAO industrielle, ni d'un logiciel de flotte de véhicules.
Inventaire, correctifs, accès distants, sauvegardes et cartographie du parc.
Gestion des serveurs LinuxCycle de vie libvirt, cloud-init, instantanés, console et migration à chaud.
Gestion des VM KVMDocker, Podman, LXC, LXD, Incus et machinectl sous une même vue.
Gestion des conteneursRessources, catalogue, sauvegarde Velero, scans, droits et audit.
Gestion KubernetesÉtudier une trajectoire vers KVM/libvirt sans promettre une conversion automatique.
Préparer la transitionOrganisations, périmètres et permissions séparés dans une console commune.
kFleet pour infogéreursPersonne n'a choisi d'exploiter huit consoles. Elles se sont ajoutées une par une, chacune pour une bonne raison, et le coût n'apparaît qu'une fois l'ensemble en place.
Le plus juste pour décrire kFleet est de partir de ce qu'une équipe maintient déjà. La troisième colonne est la plus importante du tableau : elle distingue ce qui sert dès l'installation de ce qui demande d'abord de décrire votre parc.
| Ce qui est maintenu aujourd'hui | Ce que kFleet apporte | À l'installation |
|---|---|---|
| Des outils en ligne de commande autour de KVM | Virtualisation libvirt (KVM/QEMU), Lima et VirtualBox : cycle de vie des machines, console navigateur, instantanés, cloud-init, migration à chaud entre hyperviseurs. kFleet prend la couche de gestion quand vos hôtes tournent en KVM/libvirt. | Utilisable tel quel |
| Une interface de conteneurs, et la ligne de commande Kubernetes | Conteneurs Docker, Podman, LXC, LXD, Incus et machinectl, et Kubernetes multi-cluster sur douze types de ressources — la même console pour les trois familles. | Utilisable tel quel |
| Un boîtier pare-feu, ou des scripts nftables | Pare-feu nftables piloté : profils, zones, règles ordonnées, différentiel avant application et protection anti-verrouillage. | Socle à décrire |
| Des serveurs DNS et DHCP configurés à la main | DNS avec six moteurs pris en charge et DHCP avec trois : zones, enregistrements, périmètres, réservations, tous versionnés. | Socle à décrire |
| Des scripts ACME | Autorités, certificats et distribution : ACME avec neuf types de défi, renouvellement et pose sur les cibles. | Socle à décrire |
| Une passerelle de console distante, ou un bastion maison | Console distante RDP, VNC et SSH dans le navigateur, via rebond, identifiants chiffrés et ouverture tracée. | Utilisable tel quel |
| Un déploiement ad hoc, ou un gestionnaire de parc | Parc logiciel : inventaire agrégé, écart de version par machine, filtre « sécurité seulement », application en masse et suivi. | Utilisable tel quel |
| Un outil d'infrastructure-as-code, ou les consoles cloud | Cloud AWS et Cloudflare : modèles, planification, application et détection de dérive continue, depuis la même console. | Socle à décrire |
| Des schémas dessinés à la main | Cartographie construite depuis l'inventaire réel — machines, conteneurs, pods, règles, tunnels — et non redessinée à la main. | Utilisable tel quel |
« Socle à décrire » veut dire que le moteur, le modèle et les écrans sont là, et que votre parc reste à saisir ou à importer : un pare-feu piloté sans vos zones, un DNS sans vos domaines ne remplacent rien tant qu'ils ne sont pas configurés. La mise en place est rapide parce que le socle existe, mais elle n'est pas instantanée.
L'amplitude n'est pas l'argument. L'argument, c'est qu'un certificat, la règle de pare-feu qui protège le service, la machine qui l'héberge et le risque qui documente sa faille se pilotent depuis le même endroit, avec les mêmes droits et le même journal. Aucune passerelle, aucun export croisé, aucune console de plus.
libvirt (KVM/QEMU), Lima et VirtualBox derrière une seule interface. Création depuis une image, démarrage et arrêt, instantanés, cloud-init, console dans le navigateur, migration à chaud d'un hyperviseur à l'autre. La configuration d'une machine est versionnée comme le reste : deux états se comparent, et un retour arrière reste possible.
Docker, Podman, LXC, LXD, Incus et machinectl (systemd-nspawn). Les moteurs se raccordent, les conteneurs se listent, se démarrent, se lisent — journaux compris — et leur configuration se versionne. kFleet sait installer Docker, Podman, LXC et Incus ; LXD et machinectl se raccordent déjà installés. Un parc mixte ne demande pas deux outils.
Douze types de ressources — espaces de noms, déploiements, pods, services, entrées, volumes, tâches, tâches planifiées, secrets, configurations, classes de stockage, nœuds — plus la redirection de port, sur autant de clusters que vous en exploitez. Journaux et exécution dans un pod : depuis le navigateur.
Le pare-feu se décrit en profils : des zones, des règles ordonnées, une politique par chaîne. kFleet calcule le différentiel avant d'appliquer, refuse une règle qui vous couperait l'accès, prend un instantané des règles en place et sait revenir en arrière en un clic.
Six moteurs DNS pris en charge (BIND, dnsmasq, CoreDNS, PowerDNS, Route 53, Cloudflare) et trois moteurs DHCP (Kea, ISC DHCP, dnsmasq). Zones, enregistrements, périmètres, sous-réseaux et réservations se saisissent une fois et se déploient sur le moteur qui vous sert — le modèle ne change pas quand le moteur change.
Huit adaptateurs VPN — WireGuard, OpenVPN, IPsec, cloudflared, NordVPN, AWS, GCP et Azure — avec leurs pairs. Et pour intervenir sur une machine, une console RDP, VNC ou SSH dans le navigateur, via rebond, avec des identifiants chiffrés et une ouverture tracée : sans client lourd et sans bastion à maintenir.
Autorités, fournisseurs de défi et cibles de distribution. Émission ACME avec six défis DNS-01 et trois défis HTTP-01, puis pose du certificat sur les cibles déclarées. Le client le plus direct de cette chaîne est l'edge Zero Trust du même produit — ce qui garantit qu'elle est exercée.
Quatre-vingt-quatorze applications prêtes à déployer, rangées par catégorie, avec substitution de variables et phase post-installation. Pour un dépôt Helm, le déploiement est guidé de la même façon.
Des plans de sauvegarde qui disent quoi, où et quand : répertoires, volumes de conteneurs, machines virtuelles libvirt sauvegardées à chaud, espaces de noms Kubernetes via Velero, etcd, bases PostgreSQL et MySQL, avec restauration à un instant donné pour PostgreSQL via pgBackRest. Les données partent du nœud directement vers vos dépôts (S3, disque local, NFS, SFTP, REST), avec une rétention par destination ; restic, le moteur de référence, chiffre côté client. La restauration se simule avant d'écraser, se fait ailleurs ou sur un autre hôte, et une sauvegarde se vérifie en restaurant un échantillon.
Inventaire logiciel agrégé sur la flotte, écart de version machine par machine, filtre « sécurité seulement », application en masse et suivi en temps réel. Une campagne de correctifs devient une opération au lieu de N scripts.
Vingt-trois outils intégrés — analyse de dépendances, images de conteneurs, durcissement système, référentiels CIS — et un scan applicatif authentifié avec rejeu. Un résultat de scan devient un risque évalué, puis un incident tracé, puis un rapport : sans réexport et sans second outil.
Des tâches Knative, leurs sources, leurs révisions et leurs déclencheurs, avec les images d'exécution livrées d'origine. Une invocation se déclenche et se suit depuis la même console.
Un graphe construit depuis l'inventaire réel — machines, conteneurs, pods, règles de pare-feu, tunnels, certificats, ressources cloud — et non redessiné à la main. Il se met à jour parce qu'il est alimenté par les événements du produit, pas parce que quelqu'un a pensé à le reprendre.
Chaque machine pilotée porte un agent qui remonte son état : matériel, stockage, réseau, logiciels installés. C'est cet état collecté qui alimente l'inventaire, la cartographie et le parc logiciel — une seule remontée, plusieurs écrans.
Une passerelle d'accès auto-hébergée dont la configuration est compilée, signée et vérifiée avant d'être appliquée, avec conservation de la dernière version saine. C'est un complément du pilotage, pas un produit d'accès à part entière — mais la chaîne de confiance s'étend jusqu'au plan de données.
Utilisateurs, rôles et permissions fines, organisations, journal d'audit scellé, API GraphQL unique, workflows, documents : kFleet n'a réécrit aucune de ces briques, il hérite de celles du socle. C'est ce qui explique qu'un pilotage d'infrastructure arrive avec une gestion de droits et une piste d'audit dignes de ce nom.
Dans cet ordre : consolider d'abord, exploiter ensuite, prouver enfin — et rien de tout cela n'est parti de zéro.
Un outil au lieu de huit : moins de licences, moins de comptes à gérer, moins de formations, un seul endroit où chercher. Machines, conteneurs, Kubernetes, réseau, certificats et sauvegarde sous une seule console et un seul modèle de droits.
Chaque configuration est versionnée, comparable et réversible en un clic — machines, conteneurs, pare-feu, DNS, DHCP, VPN, modèles cloud. La dérive est détectée en continu, pas au prochain déploiement.
Le résultat d'un scan devient un risque évalué, puis un incident tracé, puis un rapport. Sans réexport, sans second outil, et avec le journal d'audit du socle sous chacune de ces étapes.
Identité et accès, organisations imbriquées, permissions fines, journal d'audit scellé, API GraphQL unique, workflows, documents et artefacts. kFleet en hérite plutôt que de les refaire.
Voir le socle KoreDéploiement sur vos serveurs, y compris hors réseau. Go et PostgreSQL, sans format propriétaire, et plus aucune brique d'interface tierce.
Cinq propriétés invisibles en démonstration, mais décisives dans la durée.
Machines, conteneurs et Kubernetes. Pare-feu, DNS, DHCP et VPN. Catalogue applicatif et console distante.
Tout Community, plus le versionnement transversal et le retour arrière, le cloud AWS et Cloudflare avec détection de dérive, le parc logiciel et les correctifs de flotte, la cartographie inter-technologies, les droits fins et l'audit, le multi-clients pour les infogéreurs.
Tout Pro, plus le scan applicatif authentifié et le rapport de posture, le registre de risques et les incidents chronométrés, l'edge Zero Trust auto-hébergé à configuration signée.
Tarification en cours d’étude — nous consulter.
kFleet est un logiciel auto-hébergeable de Koraisoft qui pilote depuis une seule console les machines virtuelles, les conteneurs, Kubernetes, le pare-feu nftables, le DNS, le DHCP, le VPN, les certificats, les accès distants et la sauvegarde, avec les mêmes droits et le même journal d'audit. Il s'adresse aux équipes qui exploitent leurs propres serveurs Linux — hyperviseurs KVM/libvirt, hôtes de conteneurs, clusters Kubernetes, réseau — et qui veulent consolider les outils qu'elles maintiennent aujourd'hui. Il s'installe sur vos serveurs, y compris hors réseau.
Oui si vous exploitez vous-même plusieurs serveurs Linux — KVM/libvirt, Docker, Podman, LXC, Incus, Kubernetes — et que vous voulez une console unique, avec des droits fins, un journal d’audit, des configurations versionnées et un hébergement souverain sur vos machines. kFleet s’adresse à une équipe qui administre son infrastructure.
kFleet s'installe sur vos propres serveurs ; vos données restent chez vous. C'est une application construite sur la plateforme Kore de Koraisoft, écrite en Go avec PostgreSQL : le socle Kore apporte utilisateurs, rôles, organisations et journal d'audit.
La tarification de kFleet est en cours d’étude : contactez Koraisoft pour en parler. kFleet existe en trois éditions, Community, Pro et Enterprise, qui diffèrent par leur périmètre fonctionnel.
Côté virtualisation, kFleet gère libvirt (KVM/QEMU), Lima et VirtualBox ; côté conteneurs, Docker, Podman, LXC et Incus, plus Kubernetes multi-cluster. Le reste tient dans la même console : pare-feu nftables, DNS et DHCP, certificats ACME, VPN, console distante RDP/VNC/SSH, parc logiciel, scan de sécurité et sauvegarde — avec des configurations versionnées, et les droits et l’audit du socle Kore sous chacun de ces domaines.
Oui, depuis septembre 2026. kFleet sauvegarde des répertoires, des volumes de conteneurs, des machines virtuelles libvirt à chaud, des espaces de noms Kubernetes via Velero, etcd et des bases PostgreSQL et MySQL, vers des dépôts S3, disque local, NFS, SFTP ou REST. La restauration peut être simulée, faite ailleurs ou sur un autre hôte, et une sauvegarde se vérifie en restaurant un échantillon. Le module est récent : les liens de preuve vers un catalogue de contrôles ne sont pas encore branchés.
Le plus simple est d'écrire à Koraisoft par la page Contact, en décrivant votre infrastructure : nous regarderons ensemble si kFleet peut y répondre.
Vous cherchez à simplifier l'exploitation de vos serveurs, conteneurs et réseau ? Écrivez-nous : nous regarderons ensemble si kFleet peut y répondre.
Nous écrireNos produits évoluent en permanence. Les fonctionnalités, écrans et caractéristiques présentés sur cette page décrivent leur état à la date de publication : ils peuvent changer, être modifiés ou retirés sans préavis, et ne constituent pas un engagement contractuel.
Les captures de cette page et la démonstration en ligne reposent sur des jeux de données fictifs, volontairement réduits : ils n'illustrent qu'une partie des fonctionnalités, et certaines sont limitées ou désactivées dans l'environnement de démonstration.