Plateforme de développement

kForge — Forge logicielle et intégration continue multi-client

Une seule installation pour les outils de développement de tous vos clients : une montée de version au lieu d'une par client. Dépôts git, intégration continue, analyse de code et métriques de déploiement — réunis dans une seule application multi-tenant, sur vos serveurs. Douze clients étanches, une installation, une montée de version.

Multi-tenant natifAuto-hébergéPilotable par agents IA, sans shell

Le problème

Les forges et les moteurs d'intégration continue du marché sont conçus pour une seule organisation. Le jour où vous en servez plusieurs — parce que vous êtes une société de services, parce que vous avez des filiales, parce que chaque entité doit être étanche — vous ne configurez pas un client de plus, vous installez une plateforme de plus.

  • Douze clients, c'est douze abonnements, douze consoles d'administration, douze montées de version à planifier, et douze fois la même question posée par votre équipe d'exploitation.
  • À côté de la forge, il y a presque toujours un moteur d'intégration continue facturé à la minute ou au siège, et un outil d'analyse de code avec sa propre licence et son propre modèle d'utilisateurs.
  • Puis un tableur, ou un abonnement de plus, pour produire les métriques de déploiement qu'on présente au comité de direction.
  • Et un outil de suivi de tickets qui ignore les commits, avec des commits qui ignorent les tickets.
  • Quatre produits, quatre notions d'utilisateur, quatre journaux — et personne qui puisse répondre simplement à « qu'est-ce que cette mise en production a livré, exactement ? »

Ce que kForge fait

Les quatre produits réunis dans une seule application, avec un seul modèle de client et une seule installation. Vos dépôts restent où ils sont : kForge les agrège, exécute vos pipelines, analyse votre code, et calcule vos métriques sur ce qu'il a réellement déployé.

Vos dépôts, quelle que soit la forge

Un projet agrège des dépôts GitHub, GitLab et locaux — y compris des dépôts nus sur vos propres serveurs, que la plupart des outils ignorent purement et simplement. Historique, branches, étiquettes, différences, blame, recherche plein texte dans les commits, et comparaison de références entre plusieurs dépôts d'un même projet. Les demandes de fusion et les tickets des forges sont répliqués et consultables sans changer d'onglet.

  • Suivi des changements : surveillance du répertoire par l’agent pour un dépôt local, scrutation et webhooks signés (GitHub, GitLab) pour un dépôt distant.
  • Un ticket peut remonter au tenant parent — d'un client vers le tenant qui le sert, par exemple — si ce parent autorise les remontées ; les tenants qui le suivent sont prévenus de ses changements d'état.
  • Les tickets d'une forge deviennent des tickets kForge, avec leurs étiquettes et leur historique.
  • Un commit se relie à un ticket, et le ticket montre les commits qui l’ont résolu.
Les projets, et les dépôts qui leur sont rattachés
Les dépôts agrégés, GitHub et GitLab côte à côte
Les tickets des forges, dans le même écran que le code

Une intégration continue qui n’invente rien

Étapes, tâches en graphe de dépendances, matrices, exécution en shell, conteneur, Kubernetes ou SSH. Neuf types de déclencheurs, dont l'exécution périodique d'un script en bac à sable et l'interrogation d'une URL dont l'état survit à un redémarrage.

  • Douze portes de qualité bloquent une mise en production sur la couverture de test, la latence mesurée, les constats de sécurité ou une régression face à une référence.
  • Vos pipelines s'importent et s'exportent en YAML — et s'exportent aussi au format GitHub Actions. La réversibilité est prévue d'emblée.
  • Le graphe de dépendances d'une exécution est dessiné sur sa page, avec l'ordre réel dans lequel les tâches ont tourné.
  • kForge n'a ni son propre ordonnanceur, ni son propre exécuteur, ni son propre entrepôt d'artefacts : il compile vos pipelines vers le socle Kore, qui les exécute.
Les pipelines, leurs exécutions et les métriques qui en découlent

L’analyse de code, avec son cycle de vie

28 analyseurs intégrés, plus les vôtres, regroupés en profils. Un constat n'est pas une ligne de journal : il a une empreinte, il se masque ou se supprime durablement — l'exclusion survit aux exécutions suivantes — et sa correction se prouve d'une exécution à l'autre. Un constat devient un ticket ou un risque en un geste, sans doublon.

  • Un outil de tri, pas un compteur : la valeur réside dans le tri des constats, et c'est là que porte l'effort.
  • Nous ne vendons pas l'analyse statique comme un détecteur de vulnérabilités. Un constat statique est une hypothèse — le moteur voit le point d'arrivée, jamais la garde posée juste au-dessus. C'est pourquoi le produit outille la vérification plutôt que le volume.
Les constats de chaque analyse, par sévérité et par analyseur

Les métriques que vous présentez au comité

Fréquence de déploiement, délai de mise en production, délai de rétablissement, taux d'échec des changements — calculés sur vos exécutions réelles, avec classement automatique par niveau de performance.

  • Et surtout, comptés sur les deux chemins : les déploiements lancés par un pipeline ET ceux lancés en ligne de commande.
  • Une métrique qui ne verrait que la moitié de la réalité serait pire qu'aucune métrique — parce qu'elle aurait l'air crédible.
  • Une page de graphiques composables suit dans le temps les exécutions de pipelines et les déploiements, à partir de modèles prêts à ajouter.
Les quatre métriques, et leur niveau de performance quand les données le permettent

Une IA qui travaille sur votre code sans accès à une machine

La plupart des assistants de développement supposent deux choses : un accès en ligne de commande, et une machine sur laquelle travailler. Pour beaucoup d'organisations, c'est précisément ce qui rend l'IA inacceptable — et la question est vite tranchée. kForge fait un autre choix : l'application expose 63 outils à un agent, regroupés en cinq profils métier, servis par sa propre API.

Le profilCe que l’agent peut faire
kForge (vue d’ensemble)Retrouver projets, dépôts, pipelines, tickets et constats — en lecture seule
DépôtParcourir un dépôt : historique, branches, fichiers, différences, blame, tickets liés aux commits
CI / PipelinesLire les journaux d'une exécution en échec, relancer une tâche, déclencher, approuver ou annuler une exécution, revenir sur un déploiement
Analyse de codeLancer une analyse, vérifier les constats contre le code, en faire des risques ou des tickets
TicketsCréer, mettre à jour, faire avancer un ticket, le lier à des commits, consulter et saisir le temps passé

Aucun de ces cinq profils n'accorde de shell ni d'accès au système de fichiers. Il n'y a donc pas de machine à désigner, pas de répertoire de travail à ouvrir, pas de compte système à créer. L'agent voit ce que l'API expose, sous l'identité de la personne qui le pilote, et rien d'autre. Conséquence : l'assistant devient utilisable en production, et pas seulement sur un poste de développement.

Ce que kForge change

Un multi-tenant natif

Ce n'est pas une option de configuration ni un découpage par projets : c'est dans chaque table et dans chaque requête. Chaque donnée porte l'identifiant de son client, filtré à chaque requête depuis le jeton d'authentification. Un développeur de votre client A ne voit jamais l'existence du client B — ni ses dépôts, ni ses pipelines, ni ses métriques. Pour servir douze clients étanches, vos concurrents installent douze fois ; vous installez une fois.

Votre code ne sort pas, même de vos serveurs applicatifs

kForge n'exécute jamais git lui-même. Historique, différences, clonage, recherche : tout est délégué à un agent, sur vos machines. Les serveurs applicatifs sont sans état, sans dépôt monté, et n'ont pas besoin du binaire git. Pour une direction sécurité, c'est une surface identifiée, unique, et à l'intérieur du périmètre.

Rien n’est réinventé, donc rien n’est à entretenir deux fois

Pas d'ordonnanceur maison, pas d'exécuteur maison, pas d'entrepôt d'artefacts maison : kForge compile vos pipelines vers le socle Kore, qui les exécute. Moins de code, moins de mises à jour, moins de surface à auditer — et une chaîne d'authentification, d'audit et de notification commune à tout votre système d'information.

Découvrir le socle Kore

Pour qui

Sociétés de services, intégrateurs, infogéreurs

Vous exploitez l'outillage de développement de plusieurs clients. Une installation les sert tous.

Industries régulées, secteur public

Auto-hébergé, hors réseau si nécessaire, sans format propriétaire. La chaîne complète est traçable — d'un commit au ticket qu'il résout, du ticket au déploiement, du déploiement à la métrique — et consultable sans reconstitution manuelle au moment de l'audit.

Cas d'usage

Une intégration continue pour tous vos clients

Les forges et les outils d’intégration continue sont conçus pour une seule organisation. Servir douze clients étanches revient à installer, mettre à jour et administrer douze plateformes.

Lire la page

Mesurer ses métriques DORA sur les déploiements réels

Les indicateurs de livraison présentés en comité sont souvent reconstitués dans un tableur, à partir d’une partie seulement des déploiements.

Lire la page

Un assistant IA sur votre code, sans accès à une machine

La plupart des assistants de développement supposent un accès en ligne de commande et une machine sur laquelle travailler. Pour beaucoup d’organisations, c’est ce qui rend l’IA inacceptable.

Lire la page

Questions fréquentes

kForge, c’est quoi, et pour qui ?

kForge est une plateforme de développement éditée par Koraisoft : elle réunit le suivi de dépôts git, l'intégration continue, l'analyse de code, les tickets et les métriques DORA dans une seule application multi-tenant, installée sur vos serveurs. Elle vise les organisations qui outillent plusieurs entités étanches : sociétés de services, intégrateurs, infogéreurs, éditeurs qui servent plusieurs clients, groupes avec filiales. Chaque client est un tenant isolé dans la même installation.

kForge remplace-t-il GitHub ou GitLab ?

Vos dépôts restent où ils sont — GitHub, GitLab ou vos propres serveurs — et la revue comme la fusion du code continuent de s’y faire. kForge les agrège, réplique leurs tickets et leurs demandes de fusion pour les consulter, et peut créer ou mettre à jour un ticket et commenter sur la forge. Ce qu’il réunit, c’est l’outillage posé à côté : intégration continue, analyse de code, métriques de déploiement.

kForge est-il auto-hébergé ? Où s’exécute git ?

Oui, kForge s'installe sur vos serveurs, au-dessus du socle Kore de Koraisoft, qui fournit l'authentification, les agents et l'exécution des pipelines ; les données sont en base PostgreSQL. Le serveur applicatif kForge ne lance jamais git lui-même : historique, différences, clonage et surveillance des dépôts sont délégués à un agent Kore installé sur vos machines.

Quel est le tarif de kForge ?

La tarification de kForge est en cours d’étude : contactez Koraisoft pour en parler.

Pourquoi réunir CI, analyse, tickets et métriques au même endroit ?

Parce qu’un prestataire qui sert plusieurs clients assemble aujourd’hui cet outillage une fois par client. kForge le tient sur un seul modèle de client : une installation pour plusieurs clients étanches, des métriques DORA calculées sur les déploiements lancés par pipeline comme en ligne de commande, et un export des pipelines au format GitHub Actions si vous partez.

Comment essayer kForge ?

Le plus simple est d'écrire à Koraisoft par la page Contact, en décrivant votre situation : nous regarderons ensemble si kForge peut y répondre.

Parler de votre outillage de développement

Vous équipez plusieurs clients ou plusieurs entités en outils de développement ? Écrivez-nous : nous regarderons ensemble si kForge peut y répondre.

Nous écrire

Nos produits évoluent en permanence. Les fonctionnalités, écrans et caractéristiques présentés sur cette page décrivent leur état à la date de publication : ils peuvent changer, être modifiés ou retirés sans préavis, et ne constituent pas un engagement contractuel.

Les captures de cette page et la démonstration en ligne reposent sur des jeux de données fictifs, volontairement réduits : ils n'illustrent qu'une partie des fonctionnalités, et certaines sont limitées ou désactivées dans l'environnement de démonstration.