Preuve de concept

kAssist

Un hub domotique qui réunit Zigbee, Z-Wave, Matter, WiFi, BLE, l'infrarouge et les onduleurs solaires derrière une seule interface : les équipements, les pièces, les scènes, les automatisations, l'alarme et la consommation au même endroit. Un banc d'essai, aussi — l'occasion de pousser le socle Kore là où il n'était pas attendu : le temps réel, le matériel, l'edge.

Construit sur KoreAuto-hébergeableLa radio reste chez vous

Le problème qu’on regardait

Une maison équipée finit avec autant d'applications que de marques. Chacune sait piloter ses propres ampoules et ignore tout du reste.

  • Les ampoules parlent Zigbee, les volets Z-Wave, la prise du congélateur WiFi — et aucune ne parle aux autres.
  • Chaque marque impose son application, son compte et son passage par son propre nuage.
  • Personne ne sait ce que consomme quoi, ni ce que le solaire couvre réellement.
  • Une règle simple — « si personne n'est là, coupe tout » — suppose de tout relier d'abord.

Ce que kAssist fait aujourd’hui

Tout ce qui suit tourne aujourd'hui et a été vérifié sur une maison de démonstration entièrement virtuelle : un site, deux étages, six pièces, dix-huit équipements bouchons, une caméra et un onduleur simulés. Aucun matériel réel, aucun foyer réel.

La maison en un écran

Les équipements sont groupés par pièce, avec leur état et un interrupteur direct. Les compteurs en tête — total, en ligne, hors ligne, pièces occupées — résument le parc, et ceux qui portent sur les équipements ouvrent la liste complète.

Un inventaire, quel que soit le protocole

Zigbee, Z-Wave, Matter/Thread, WiFi, BLE, infrarouge Broadlink, Govee, WiiM et Chromecast arrivent dans le même registre, avec les mêmes capacités normalisées — allumer, régler, ouvrir, mesurer. C'est ce qui permet à une scène de mélanger une ampoule Zigbee et un volet Z-Wave sans le savoir.

Des pièces, des étages, et un plan

Site, zone, pièce : la hiérarchie sert à répartir les équipements et à cadrer les règles. Le plan d'étage place chaque équipement par glisser-déposer et rend son état lisible d'un coup d'œil.

Des scènes, et des règles qui les déclenchent

Une scène enchaîne des commandes — baisser la lampe, fermer le volet, couper la prise — avec des temporisations. Une automatisation se construit en QUAND / SI / ALORS : un capteur, une heure ou un appel externe déclenche, une condition filtre, une action s'exécute. L'exécution est déléguée au moteur de règles de Kore plutôt que réécrite.

Une alarme construite sur les capteurs déjà là

Les modes — désarmé, présent, absent, nuit, panique — s'appuient sur les détecteurs d'ouverture et de mouvement de la maison, groupés en zones, avec délais d'entrée et de sortie, code PIN et journal des événements. Une caméra de la pièce concernée peut joindre son instantané à l'alerte.

Ce que consomme la maison, en euros

Les équipements qui savent mesurer remontent leur puissance ; le total devient des kilowattheures, un coût et des grammes de CO₂ à partir du tarif et du facteur carbone réglés pour le foyer. La répartition se lit par pièce et par équipement.

Le solaire, jusqu’au surplus

Les onduleurs Huawei, Fronius, SMA, GoodWe et Enphase sont relevés en continu : production, consommation, batterie, import et export. Un régulateur peut envoyer le surplus vers une charge — chauffe-eau, batterie, borne de recharge — plutôt que de le revendre.

La radio reste chez vous

kAssist ne se connecte à aucun broker directement : c'est un agent Kore posé sur le réseau local qui porte les collecteurs — mqtt, matter, ble, wiim, cast, broadlink, govee — et pousse les états. Le hub peut donc tourner ailleurs, y compris à distance, sans que les équipements sortent de la maison.

Sur le téléphone, sans rien installer

Les écrans se replient sur un écran étroit, et l'application s'installe depuis le navigateur. Hors ligne, elle se rouvre — mais vide : le cache local garde la coquille de l'application, jamais les relevés.

Ce que kAssist ne sait pas faire

La liste est longue, et c'est normal pour une exploration. Elle est tenue à jour depuis l'audit du code plutôt que devinée.

  • Il n'y a pas d'application mobile native, ni de notification poussée sur le téléphone.
  • La mise à jour du micrologiciel des équipements n'est pas gérée.
  • Le tarif électrique est unique : ni heures creuses, ni Tempo, ni EJP.
  • Il n'y a pas d'enregistrement vidéo ni de détection de mouvement par l'image.
  • KNX, LoRaWAN et la reprise d'une configuration Home Assistant ne sont pas couverts.
  • Le géorepérage suit le foyer, pas chaque habitant séparément.
  • L'assistant conversationnel de Kore est là, mais il ne connaît pas encore la maison.

Ce que l’exploration a montré

kAssist a d'abord été écrit pour voir jusqu'où le socle Kore tenait hors de son terrain habituel — la gestion, les formulaires, les référentiels. La domotique, c'est du temps réel, du matériel qui tombe et des réseaux qui coupent.

Le socle a tenu

Utilisateurs, rôles et permissions fines, isolation entre foyers, traductions, API GraphQL unique, journalisation : kAssist en hérite au lieu de les réécrire. Le moteur de règles de Kore exécute les automatisations, ses agents portent les collecteurs.

Voir le socle Kore

Ce qui a servi ailleurs

Le collecteur Bluetooth de kAssist est exposé comme un service à part entière ; ClubTT s'en sert pour appairer les capteurs d'une séance d'entraînement. Une exploration qui alimente un produit vendu, c'est le résultat le plus concret de celle-ci.

Voir ClubTT

Rien ne part chez un tiers

Le hub s'héberge où on veut, les identifiants des brokers restent sur l'agent local, et les relevés vivent dans une base qu'on possède. Le pont HomeKit tourne dans le hub, pas dans un nuage.

En parler

La domotique multi-protocole, l'autoconsommation solaire, ou plus généralement ce qu'on peut poser sur le socle Kore : si l'un de ces sujets vous occupe, on en discute volontiers.

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