Preuve de concept

kFolio

Un système de gestion de portefeuille titres : les opérations, les positions, les cours, les dividendes, la performance et les prévisions au même endroit, pour plusieurs portefeuilles et plusieurs enveloppes à la fois. Un banc d'essai, aussi — l'occasion de pousser le socle Kore sur un terrain qu'il ne connaissait pas : des séries chronologiques, du multi-devises et des chiffres qui doivent tomber juste.

Construit sur KoreAuto-hébergeableVos données restent chez vous

Le problème qu’on regardait

Dès qu'un patrimoine tient sur plus d'un compte, la question « où j'en suis » n'a plus de réponse simple.

  • Chaque courtier montre le sien, et aucun ne sait ce que contiennent les autres.
  • Le tableur qui fait la synthèse est à jour le jour où on le remplit, et faux la semaine suivante.
  • Une ligne achetée en dollars, revendue en deux fois, avec un dividende retenu à la source entre les deux : la plus-value réelle demande un calcul que personne ne refait.
  • Les outils qui savent faire tout cela sont dans le nuage de quelqu'un d'autre, avec l'inventaire complet de ce qu'on possède.

Ce que kFolio fait aujourd’hui

Tout ce qui suit tourne, et a été vérifié sur un jeu de démonstration entièrement synthétique : quinze valeurs inventées, trois portefeuilles, deux ans d'historique quotidien, trois devises. Aucun émetteur réel, aucun cours réel, aucun patrimoine réel.

Le portefeuille en un écran

Le tableau de bord réunit ce qu'on regarde en premier : nombre de lignes, valeur de marché, plus-value, rendement depuis le début d'année. Dessous, dix panneaux rafraîchis séparément — concentration des principales positions, exposition par devise, chronologie des dernières opérations, alertes par état, plus fortes hausses et plus fortes baisses, aperçu de performance sur trois horizons.

Plusieurs portefeuilles, plusieurs enveloppes

Un portefeuille porte une stratégie, un compte porte une enveloppe : PEA, PEA-PME, compte-titres, assurance vie, PER, compte espèces. Les deux se rattachent librement, ce qui permet de suivre une poche prudente et une poche satellite sur le même compte, ou une même stratégie répartie sur deux courtiers.

Les opérations, et ce qu’elles produisent

Treize types d'opérations sur titres et onze types de mouvements d'espèces — achat, vente, souscription, remboursement, versement, retrait, frais, taxe, intérêts, virement, dividende. Les positions ne se saisissent pas : elles sont recalculées depuis les opérations et les cours, prix de revient et plus-value latente compris.

Le multi-devises jusqu’au bout

Une ligne cotée en dollars ou en livres dans un portefeuille en euros est convertie au taux du jour de l'opération pour son prix de revient, et au taux courant pour sa valorisation. Le taux appliqué reste visible sur chaque opération — un total juste dont on ne peut pas retrouver le calcul n'est pas un total juste.

La performance, avec les bonnes formules

Rendement pondéré par le temps (TWR) et par les flux (MWR, par Newton-Raphson), volatilité, ratio de Sharpe, perte maximale, alpha et bêta. Le tout se calcule sur une série d'instantanés quotidiens reconstruits en rejouant l'historique des opérations, donc vérifiable ligne à ligne.

Les dividendes, nets de retenue

Chaque détachement porte sa quantité détenue à la date, son montant brut, sa retenue à la source, son net et son crédit sur le compte espèces. Le calendrier des détachements à venir et la projection de rendement s'appuient sur le même historique.

Les cours, et d’où ils viennent

Cours de clôture quotidiens et, quand la source le permet, chandeliers intrajournaliers de la minute à l'heure. Les sources sont configurables et priorisées ; l'origine de chaque cours est conservée, ce qui permet de distinguer une donnée de démonstration d'une donnée de marché — et rend le jeu de démonstration purgeable d'un seul geste.

Un référentiel de valeurs partagé, qualifié localement

Les instruments de référence — place de cotation, secteur, ISIN, devise — sont communs et en lecture seule. Chaque organisation y ajoute sa propre couche : alias, note privée, étiquettes, secteur retenu. Personne ne modifie la fiche de tout le monde pour renommer une ligne chez soi.

Un screener qui calcule côté serveur

RSI, MACD, bandes de Bollinger, ATR, stochastique, ADX, CCI, Williams %R, OBV, MFI, VWAP, Chaikin — les indicateurs sont calculés sur l'historique de cours, pas importés tout faits. Les grilles se sauvegardent et se rejouent.

Des listes de suivi et des alertes

Une liste de suivi regroupe ce qu'on observe sans le détenir. Une alerte se déclenche au franchissement d'un seuil, à la hausse ou à la baisse, ou sur une variation en pourcentage — avec sa priorité, ses canaux et la trace de ce qui l'a déclenchée.

Des prévisions probabilistes, et leur contrôle

Le moteur projette une médiane encadrée de ses quantiles à 10 % et 90 %, sur cinq horizons, avec cinq modèles interchangeables — ensemble, GARCH, Theta, Holt-Winters, médiane. Un rejeu à des dates passées mesure la calibration de chacun : une prévision qu'on ne sait pas noter ne vaut rien.

Une API unique, et un accès pour les assistants

280 opérations GraphQL couvrent ce que l'interface sait faire, plus le reste. Trois outils MCP et deux profils d'assistant permettent de lire un portefeuille ou d'y consigner une opération depuis un agent, avec l'authentification et le cloisonnement de l'organisation.

Sur le téléphone, sans rien installer

Les écrans se replient sur une largeur étroite et l'application s'installe depuis le navigateur.

Ce que kFolio ne sait pas faire

La liste est longue, et c'est normal pour une exploration. Elle est tenue à jour depuis l'audit du code plutôt que devinée.

  • kFolio ne fournit pas de conseil en investissement. Il tient des comptes et calcule des indicateurs sur vos propres données ; il ne recommande aucune valeur, et une prévision y est une distribution de probabilité, pas un objectif de cours. Le tableau de bord signale bien des observations mécaniques — « diversifier pour réduire la concentration », « revoir les lignes en perte » — mais ce sont des règles appliquées à vos chiffres, pas une recommandation personnalisée.
  • Il n'y a pas d'import automatique depuis les courtiers : les opérations se saisissent ou s'importent en CSV.
  • Il n'y a pas de déclaratif fiscal — ni plus-values calculées à la méthode fiscale, ni PFU, ni imprimé 2074.
  • L'export est en CSV et JSON ; il n'y a pas de rapport PDF ni de classeur Excel produits par le serveur.
  • Les options, les warrants et le calcul obligataire (coupon couru, rendement à l'échéance, duration) ne sont pas couverts.
  • La crypto est suivie comme une ligne cotée : aucun wallet on-chain, aucun suivi de staking ou de liquidité.
  • Le suivi de patrimoine complet — immobilier, passifs, comptes bancaires — n'est pas là : kFolio suit des titres.
  • Les fondamentaux ne couvrent que les émetteurs américains, la source étant EDGAR.
  • Il n'y a pas de suggestion de rééquilibrage, ni de simulateur avant opération.
  • Il n'y a pas d'application mobile native ; l'application installable reste une application web.

Ce que l’exploration a montré

kFolio a d'abord été écrit pour voir ce que devenait le socle Kore sur un domaine où le détail compte : des séries chronologiques longues, plusieurs devises, et des chiffres qu'un utilisateur vérifie à la calculatrice.

Le socle a tenu

Utilisateurs, rôles et permissions fines, cloisonnement entre organisations, traductions, API GraphQL unique, journal d'audit, planification centralisée : kFolio en hérite au lieu de les réécrire. Restait le métier — et c'est bien là que le temps est passé.

Voir le socle Kore

Ce que le domaine a imposé

Un écran de gestion tolère une approximation d'affichage ; un portefeuille, non. Deux totaux qui divergent de 1,5 % entre deux écrans, c'est un défaut visible, et c'en est un que la mise au point du jeu de démonstration a mis au jour puis fait corriger. Une exploration qui trouve des défauts a déjà servi.

Rien ne part chez un tiers

L'application s'héberge où l'on veut, les identifiants des fournisseurs de cours restent dans la configuration, et l'inventaire de ce que l'on détient vit dans une base qui vous appartient. Les fournisseurs de données sont interrogés pour des cours, jamais informés de ce que vous en faites.

En parler

Gestion de portefeuille, souveraineté des données financières, ou plus généralement ce qui peut se construire sur le socle Kore : si l'un de ces sujets vous occupe, nous en discutons volontiers.

Nous écrire